Ai Otsuka "Honey"

Ai Otsuka "Honey"
Tu te souviens ; toi et moi ,contre la vie et ses emmerdes. On ne c'était pas
promis la lune tous les deux , et pourtant. On c'est juste promis de ne jamais
se lâcher la main, de combattre la vie côte à côte quoi qu'il arrive. Aujourd'hui
j'ai l'impression que tu as baissé les armes, que tu as trouver d'autre compagnon
de guerre et que tu es parti loin de moi. Je traine dans la boue, je suis perdue sans
cette main qui à chaque coup dur que cette guerre nous apporte , me relève.
J'ai toujours su qu'un jour ou l'autre l'un de nous ferait cavalier seul. Mais c'est trop
tôt , tu es le maillon le plus fort de la chaine , la force et la sagesse. C'est en ta
force que je puise mon énergie , que je me forge et que j'affronte ce combat.
Sans toi je ne suis plus qu'un déserteur. J'ai du mal à essayer de continuer
sans mon arme la plus puissante. La jalousie s'installe avec la peur de te voir
faire équipe avec d'autres soldats. J'ai tellement peur là dans la boue que
je n'ose pas crier au secours et te dire que je ne veux pas continuer ce combat
sans toi à mes côtés, l'orgueil ou la fierté peut-être. Mais peu importe , je crie
quand même. Dis moi, tu te souviens ou à l'époque nous étions heureux de
mener ce combat , de tiré notre revanche sur ce passé similaire que nous
avons eu tous les deux. A l'époque nous étions invincibles, rien ne pouvais
nous détruire , la guerre ont étaient prés à la gagner. Nous nous sommes
déjà perdus une fois, pas deux. S'il te plait ne me laisse pas finir ce combat
toute seule , j'ai besoin de mon bras droit.


# Posté le mardi 12 août 2008 09:28

Modifié le mardi 18 novembre 2008 14:47

Mindless self indulgence. Bulshit

Mindless self indulgence. Bulshit
Et pourquoi suis-je constamment en quête de nouveauté?
Je n'apprécie donc jamais ce qui s'offre déjà à moi? Je
demandais à être aimé, et puis voilà, je ne me sens pas
mieux pour autant maintenant. Là n'était pas la solution
on dirait bien. Il y a toujours un hic avec moi, c'est connu.
La simplicité, ce n'est pas dans mon domaine, à ma
grande déception. Mon c½ur me joue des tours, et ma tête
est un vrai chantier. On doit s'aimer soi-même avant d'aimer
ailleurs, n'est ce pas? Et si jamais j'étais vouée à me déplaire ?
Je ferais comment pour avancer alors ?Peut-être existe-t-il
quelqu'un capable de me faire oublier cet handicap, encore
faut-il qu'il montre le bout de son nez. Je ne parle pas d'amour
Mais juste d'une personne qui sache me comprendre et m'écouter
Sans que je doive lui expliquer tous les détails.
A vrai dire je ne serai jamais satisfaite.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 09:37

Modifié le mardi 18 novembre 2008 14:47

The gazettE - Cassis

The gazettE - Cassis
« La souffrance est une île de certitude dans un océan d'incertitude. »
Bien d'accord. Bien que je sais que sauf la souffrance physique, tout est
imaginaire. Je tourne en rond, j'ai trop d'imagination donc trop de réalité
irréelle, éternelle insatisfaite, probable que tout ce que je fais, je le fais vite
et mal, de peur de cesser trop tôt d'en avoir envi ou alors peut-être que ...
peut-être qu'en fait je ne m'ennuie jamais mais que tout m'ennuie. Brasser
le passé, se souvenir des gens bien, des gens qu'on a aimé et qui ne nous
aiment plus. Des gens avec lesquels on a passé des moments de fous, des
personnes qui on un jour compté pour nous et qui malgré la brume du temps
et de l'indifférence reste dans un coin de nos coeurs. Des amis, amours, déçus,
déchus qu'on a détesté et puis qui, finalement, laisse comme un son de regret.
Entendre prononcer leurs noms font mal à un point qu'on pouvait pas imaginer
un jour. Se souvenir de ces gens la, ça fait parti de la partie de l'ennui, de la
souffrance et du temps. Et ça fait mal. Quand le temps s'allonge et nous englue.
Ma vie est une campagne triste où il pleut toujours. Le temps c'est bien. Quand
tu peux en profiter, trouver le juste milieu. Quand il y en a trop c'est pas bon, ça
t'enfonce, tendance à trop réfléchir, à se morfondre avec ou sans raisons.


# Posté le dimanche 19 octobre 2008 11:33

Modifié le mardi 18 novembre 2008 14:47

MCR - Great romance

MCR - Great romance
Cette sensation d ' être observé par les passants
alors que la nervosité affole nos artères et
agite l' épiderme froid. Cette impression d ' être à
l' étroit dans son corps, comme dans un vêtement
trop petit. Cette peur d ' avoir perdu un jour sur le
calendrier, l' impression désagréable que quelqu'un
joue avec les aiguilles délicates du temps . Se sentir
seul sur un banc, avoir envie de pleurer, par colère ou
par tristesse . Vouloir partir au dernier moment mais
le repousser à chaque instant. Avoir l' impression qu'un
fil de fer s 'enserre autour de sa gorge frêle et menace
de nous priver d' air à tout instant . Tourner en rond et
avoir l 'impression que notre manège ridicule, notre
ballet maladroit nous rend vulnérable aux yeux des
autres. Vouloir disparaitre, se faire aussi petit qu' une
molécule, qu'un atome, qu'un souffle de poussière.
Vouloir, en fin de compte, ne jamais être venu.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 08:08

Modifié le mardi 18 novembre 2008 14:47

Jack Johnson - Gone going

Jack Johnson - Gone going
Il est 4h27 précisément; impossible de fermer l'½il de la nuit, je n'ai pas sommeil, je tombe de fatigue , mais non je ne peux pas. Tu sais très bien ce que j'attend, ce que je veux et pourtant tu restes la , accroché comme ça sans bouger sans vouloir de changement tu sais le problème c'est que je ne suis pas comme ça. Tu le sais très bien je n'ai jamais réussir à faire quelque chose de bien, de simple de complet non, Rien de tout ça je suis ce genre de personne qui se complique la vie à longueur de journée alors que la réponse et juste entre mes mains. Tu vois le problème c'est que je ne sais pas, tout d'abord ce que je peux ressentir mais toi ? C'est ça le problème tes sentiments envers moi Je sais pas quoi croire en faite. J'ai peur je suis déjà tombée une fois pas une deuxième Oh que non! Je ne me laisserais pas avoir une autre fois. C'est sans importance maintenant. Tu sais je fonctionne comme un arbre qui traverse les saisons toi c'est le vent le soleil la pluie le chaud et le froid en même temps c'est complexe j'avoue. au départ je grandis me développe tout va bien, c'Ets le printemps, vient l'été, il fait un peu trop chaud , mais cette brise constante qui est toujours à côté de moi, me rafraichit , passe entre mes feuilles sans faire trop de dégâts, je vais bien, le temps se gâte voici le début de l'automne tu souffles de plus en plus fort , mes feuilles se détache une à une quelques personne honnêtes les ramasses en petits morceaux. A présent il ne reste plus aucune feuilles, c'est l'automne. Ces couleurs toutes plus vives que les autres , finalement c'ets joyeux l'automne , pour certains. On saute dans les feuilles, Mes membres mes mots mes larmes. Je n'ai plus rien , il a gagné, je me plie à la règle , je suis une bonne joueuse , j'ai joué j'ai perdu .
J'ai joué pour finalement perdre, comme d'habitude ça se termine toujours comme ça, j'ai beau me répéter une bonne centaine de fois , tant pis , ce n'est rien , je ne m'abaisse pas a ça, je ne suis pas aussi faible , je suis une fille forte moi! Mon orgueil essai de prendre le dessus, ta fierté , ta putain de fierté. Voici l'hiver, je suis complètement paralysée, aucune feuille ne pousse , même pas l'ombre d'un bourgeon , il fait froid , beaucoup trop froid , il me glace , je n'arrive pas à sortir la tête de l'eau, je coule constamment vers le fond , je m'enfonce en engloutissant chaque goutte une à une comme une mort à petit feu. Ce n'est juste pas un bon moment ça va passer, quelques enfants jouent dans la neige autour de moi, ils rient chantent, hurlent jouent, profite de l'instant sans se préoccuper de cet arbres , ses coups ses boules de neiges glacées sur son bois , sa peau. Sur ses coups de haches qui s'enfoncent jours après jours, mon c½ur, broyé en petites écorces tombées sur le sol et cette matière blanche glacée. Le temps se radoucit , tu n'y croyais plus, le vent se calme, le soleil arrive de plus en plus tôt le matin, les rayons de soleil fondent la neige étendue sur le sol, dans le parc quelques gants et bonnets oubliés sur la balançoire grinçante et rouillée.
Ce matin, un bourgeon s'est formé le printemps arrive...

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 12:32

Modifié le mardi 18 novembre 2008 14:46