Vanessa Carlton - Thousand Miles

Vanessa Carlton - Thousand Miles
Et alors, dans un murmure presque inaudible, elle s'insulta de s'être laissée
induire en erreur. Lasse de l'attendre, elle s'alluma une cigarette puis une deuxième...
juste de quoi occuper ses mains, vides de sens sans les siennes. De toute façon elle
continuera son geste répétitif plusieurs mois durant. Une paume seule n'est rien quand
elle n'est pas réchauffée. Contact réduit au néant. Ce n'est pas si grâve, c'est bien d'être
seule, aussi. Mais non, pas pour elle. Les nuits de pleine Lune lui feront tellement penser
à Lui qu'elle voudra s'enterrer vivante pour ne plus souffrir de son manque. Seulement ça,
elle ne le sait pas encore. Elle est toujours sur ce banc de fer, les épaules se regardant, la
larme de trop prête à faire exploser le barrage qui retient les autres. On pourrait croire qu'elle
fixe un point au loins; elle a juste les yeux dans le vague. A moins que son regard fixe un
point sans le vouloir, ce devrait être son désespoir. Une confiance envolée en même
temps que l'amour qui, en volée des semaines plus tard, se posera sur
une autre âme égarée.


# Posté le samedi 08 novembre 2008 06:18

Modifié le mardi 18 novembre 2008 14:46

Fuck it all - Slipknot

Fuck it all - Slipknot
C'est bien beau de se dire que tout va bien, même quand il n'y à pas vraiment de raison pour aller mal. Vous savez j'ai cette capacité à toujours tout critiquer. Je ne vais pas dire que ça me fait mal comme d'habitude car pour une fois ça ne s'est pas passé. non, ce n'est pas ça. J'y ai cru ou je m'y suis forcée. C'est juste du regret, juste du regret. Mais finalement je me contente des choses qui viennent parce que de toute manière c'est déjà ça, au fond c'est bien. Et le problème c'est que au bout d'un certain temps je me suis faite à l'idée, je n'avais pas le choix de toute manière, enfin si, mais je n'avais pas envie de devoir dire quelque chose, je ne fait pas de vagues pas de scandales, ça ne sert à rien de toute manière, cette routine m'insupporte, j'ai beau me le dire chaque jour, faire comme je peux pour ne pas qu'elle s'installe, mais le problème dans tout ça , Oui avec moi il y a toujours des complications, il ne faudrait même pas que je me fasse remarqué qu'elle existe et qu'elle pourrait bien s'installer si je n'y remédie pas. Donc je fais face, je m'amuse comme je peux, je joue, Oui je le dis haut et fort, maintenant je joue. Etant donné que le verbe aimer n'existe plus ou presque pas. Je fais partie de ces personne qui ont toujours le sourire et qui rigole pour rien, mais c'est peut être ma façon d'être. Tout dépend du moment, j'ai constamment envie de partir quand tout va mal, marcher ou même trouver un toit, oui, un point en hauteur histoire de me dire que tout le monde autour de moi, l'horizon qui s'offre à moi est bordée de personnes qui vont mal elles aussi. Et qui n'y font rien. Après avoir passé la nuit entière au bord de ces tuiles humides, les lumières des périphéries, le vent frais qui balaye mon visage, les bruits de quelques voitures au loin, quelques personnes marchant sur le trottoir en dessous faisant semblant d'aller bien, les yeux grands ouverts et quelques morceaux jouant dans mes oreilles, oui après cette nuit passé à faire le point de tout ce que j'ai gagné ou perdu cette dernière année tout va mieux je reprends espoir et rentre une fois que le soleil m'ait offert ses premiers rayons du jour.

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 13:17

Utada Hikaru - Beautiful world

Utada Hikaru - Beautiful world
Et tout ce temps sur lequel on s'acharne, pour espérer recueillir des miettes de bonheur, toutes ces heures à ne rien faire, juste penser, à ce qu'on aurait pu avoir , ou pas. Tous ces regrets inutiles, qui transpercent notre vie, et prennent alors une place inconsidérable. Tout cet amour en lequel on croit, et ces gens, qui nous entraînent dans leurs promesses et leur passion. Tous ces rêves qui cambriolent votre tête la nuit et ce soleil qui aveugle nos yeux remplis de larmes le jour. Toutes ces notes de musique qu'on se supplie d'écouter, tous ces mots dramatiques que nos doigts tapent sans cesse sur le clavier. Et ces rues, qu'on traverse d'un pas incertain et hésitant. Tout c'qu'on veut faire croire et tout c'qu'on osera jamais dire. J' ai fait le ménage dans ma tête. Tout ça ne m'interresse plus. Les sentiments, ça brouille les idées. Ca nous ronge petit à petit, sans qu'on s'en rende compte. Qui a dit que mon c½ur lui appartenait ? Je ne l'aime pas. J'ai simplement cru pouvoir l'aimer. Je me suis seulement aperçue que je vivais pour les autres et non pour moi. J'ai des buts, des projets, une vie a construire. A vivre. Qui a dit qu'elle devait se faire en fonction de lui ? Je me suis juste persuadée qu'il étais la solution, qu'avec un peu de temps, ses pensées changeraient. Alors que rien ne change. Mais que le temps, lui, passe toujours. & dépenser ce temps, même quelques mois, a espérer pouvoir bâtir quelque chose d'inconstructible, c'est du beau gâchis. & si tout ça recommence, je serais sûrement là; mais je ne serais plus bercée de ses douces illusions que j'adorais tant. Notre histoire n'aura jamais commencée, et ne se sera jamais inachevée. C'est juste mon plus beau regret . .



# Posté le lundi 01 décembre 2008 10:22

Modifié le samedi 20 décembre 2008 08:28

Ce que l'on sème - Tryo

Ce que l'on sème - Tryo
J'aurai préféré pour toi, juste inverser le cour des choses j'aurai aimé, et toi une main tendue ,une rose
j'aurai aimé de toi, la certitude d'un geste simplement quand ça n'va pas ne pas se fuir comme la peste
Ils en étaient déboussolés de voir que l'on tenait quand même et nous les premiers étonnés de récolter
ce que l'on sème ce que l'on s'aime... j'aurai préféré ma foi eviter nos sombres démences et maintes et maintes fois oublier d'partir en vacances en vacances de toi et comme l'amitié nous rattrape nous rattrape à chaque fois autant tenir quand ça dérape J'aurai bien voulu tu sais tenir le cap, sauver les murs courir sans m'arrêter ne pas frissonner sous l'armure et j'aurai voulu tu sais la longue traversée tranquille j'aurai même imaginé ne jamais atteindre une rive j'aurai aimé tu sais éviter nos fausses mesures j'aurai même préféré de nous une lettre d'injure j'aurai voulu parfois Oui t'étrangler aux quatre vents te serrer dans mes bras ha ça, je l'ai voulu souvent Ils en étaient déboussolés de voir que l'on tenait quand même et nous les premiers étonnés de récolter ce que l'on sème.



# Posté le lundi 01 décembre 2008 14:35

Modifié le samedi 20 décembre 2008 08:29

Manu Chao - Mala vida.

Manu Chao - Mala vida.
J'aime quand deux bras se frôlent. J'aime les choses bien construites. J'aime la passion. J'aime les gens aux yeux étranges. J'aime l'innocence. J'aime étouffer la goinfrerie. J'aime gâcher mes atouts. J'aime me dévaloriser car d'un coté ça me valorise. J'aime la nature et les animaux. J'aime nager. J'aime être en compagnie de mes amis. J'aime être seule. J'aime être contrariante, contredisante. J'aime dormir. J'aime me remplir la bouche de chamalos ou de bonbons. J'aime insulter les chiens qui aboient dans les voitures en stationnement. J'aime les bisous sur le nez & les câlins des gens que j'aime. J'aime les gens qui savent prendre de la distance. J'aime que les gens se sentent heureux et éprouvent un sentiment de supériorité en me voyant. J'aime haïr ceux qui ont la haine. J'aime faire des efforts fallacieux pour éviter les conflits. J'aime marcher dans la rue. J'aime fumer quand ça ne va pas. J'aime écouter de la musique et marcher le plus loin possible pour décompresser. J'aime la sincérité. Je manque de sincérité. J'aime me plaindre et ne rien faire pour que les choses s'arrangent. J'aime sentir mon nez qui pique après avoir regarder le soleil. J'aime pianoter avec mes ongles sur une table. J'aime laisser mes mains courirent sur un grillage. J'aime entendre le bruit de la mousse qui pétille. J'aime éclater le papier à bulle. J'aime me ronger les ongles jusqu'au sang. J'aime dire tout et n'importe quoi à tout le monde. J'aime quand on me fait des compliments bien que je ne sache jamais comment réagir. J'aime pas imaginer ma vie plus tard. J'aime pas penser à l'avenir et tout ce qu'il vient à moi. J'aime pas essayer d'être normale car je n'y suis pas. J'aime me sentir libre juste quand j'ai les cheveux au vent qu'il y a du soleil et que je suis seule. J'aime me faire des films, j'aime qu'on m'aime. J'aime quand on me critique et que l'on me le dise en face. J'aime réussir à rire sans me forcer. J'aime le son de ma souris quand je clique. J'aime toucher les grains de sable dans une boîte. J'aime regarder les étoiles scintiller. J'aime la pelouse qui me chatouille les pieds en été. J'aime croquer la glace au chocolat. J'aime la brise matinale qui me gifle les joues. J'aime sentir mes cheveux s'envoler au vent. J'aime plier les verres en plastiques. J'aime les gouttes d'eau qui dégoulinent sur ma fenêtre. J'aime prendre des photos de tout et n'importe quoi. J'aime l'odeur des nouveaux livres. J'aime laisser le vent pousser ma main par la fenêtre de la voiture. J'aime quand on aime mon univers. Ce n'est pas un poème. Seulement un gros tas de merde. Comme moi.


# Posté le vendredi 05 décembre 2008 03:58

Modifié le samedi 20 décembre 2008 08:29